À nouvelle année, nouveau sosa !

Mon sosa 2022 m’entraîne en pays de Guérande, en Loire-Atlantique.

Jacques LE ROUX

Il est né le 3 septembre 1688 à Missillac (44), fils de Jean LE ROUX et de Perrine BROUSSARD. Il fut baptisé le lendemain en l’église Saint-Paul du lieu en présence de son parrain Jacques Le Roux , d’où le choix du prénom, et de sa marraine Jeanne Broussard.

Le 20 novembre 1708, Jacques épouse à Assérac (44) Françoise LE CORNO (1694-1744). A la naissance de leur fille Marie en 1715, par laquelle je descends, Jacques et Françoise sont métayers au lieu-dit Crahé à Assérac.

Le couple aura au moins 8 enfants : Jean (1713), Marie (1715), Marguerite (1717), Guillemette (1720), Marc et Pierre (1726), Julien (1736) et Etienne.

Jacques est inhumé dans le cimetière de Saint-Molf (44) le 5 juin 1749 entouré des siens. Son acte nous apprend qu’il est mort subitement dans la lande près du lieu-dit Le Binguet. Il avait 61 ans.

AD Loire Atlantique, Assérac BMS 1749, 3E183/3, vue 4
Lieux de BMS

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE A TOUS !

Mathurin, taillandier #généathème

Le généathème de mai proposé par Sophie BOUDAREL (Gazette des ancêtres) nous entraîne dans les métiers d’art.

Le site de l’Institut des Métiers d’Art recense ces métiers selon leur domaine d’activité : céramique, cuir, luminaire, métal….

Mon choix s’arrête sur le taillandier, un ouvrier qui faisait toutes sortes d’outils pour les charpentiers, les charrons, les tonneliers, les laboureurs, comme des haches, cognées, serpes, etc…[Institut des Métiers d’Art]

taillandier

Jean Frédéric Wentzel, BNU de Strasbourg, NIM 21916

C’est la profession qu’exerce Mathurin DELEPINE, sosa 172 de mes enfants.

Mathurin est né le 5 juillet 1777 à La Bohalle (49), village situé sur les bords de Loire, non loin d’Angers. Il est le fils de Jean Delépine et de Perrine Vincent. Son père est laboureur.

1 Bohalle

A sa naissance, Mathurin est le quatrième enfant du couple : Jean, Perrine et Pierre l’ont précédé. Il ne connaîtra pas sa sœur, décédée un an plus tôt, alors âgée de 3 ans. La famille s’agrandit avec une nouvelle Perrine née en 1779, René qui ne vivra qu’un an et Marie née en 1786.

Mathurin passe sa vie à la Bohalle. Son père y décède en 1799. Ce sont ses frères ainés qui déclarent le décès ; ils sont cultivateurs.

En 1807, il fait partie des témoins de mariage de sa sœur Marie : c’est ici que nous apprenons que Mathurin est « maréchal en œuvres blanches », c’est l’expression angevine de taillandier ! Son frère Pierre exerce le métier également.

Mathurin épouse le 18 novembre 1808 Marguerite Plansonnault du même village. Il est encore maréchal en œuvres blanches, et il le sera jusqu’à son décès le 27 avril 1821.

extrait mariage

Il faut savoir que les taillandiers se divisaient en 4 branches :

-les taillandiers en œuvres blanches comme Mathurin, qui fabriquent des outils coupants mais pas d’armes, les gros ouvrages de fer tranchant et coupant qui s’aiguisent sur la meule

-les taillandiers grossiers qui fabriquent des ustensiles de cuisine et de gros outils (pelles, cognées…)

-les taillandiers vrilliers et tailleurs de limes, de ciseaux…

-les taillandiers en fer-blanc et noir qui fabriquent des lanternes, des entonnoirs, des moules.

Comment est-il devenu taillandier puisque jusqu’ici je n’ai pas trouvé un membre de la famille, même au sens large du terme, qui ai exercé cette profession à part son frère ? Son entourage est plutôt lié à la paysannerie. Est-ce que la fin des corporations après la Révolution lui a permis d’accéder au métier ?

Qui est Sidonie ? #Genealogie30

Sophie BOUDAREL nous propose un nouveau défi pour ce mois d’avril. Chaque jour, nous devons répondre à une question concernant un de nos ancêtres. Mon choix s’est tout de suite porté sur mon arrière-grand-mère maternelle branche mater :

Sidonie Marie Clémentine BLANDIN

ma sosa 15

Jour 28 – ses repas

Galettoire Ses parents étaient cultivateurs. A table devaient se trouver les légumes du potager, les pommes de terre, de la viande, des céréales…et du cidre fait maison. Les déclarations de succession des parents de Sidonie précisent que le couple avait du bétail et des céréales.

Sidonie a donc eu l’habitude de manger puis cuisiner avec sa mère ses produits !

Pendant leur séjour dans l’Est de la France, c’est un mystère : ils mangeaient ce qu’ils pouvaient trouver sur place, au marché, le marie étant manœuvre.

Ma grand-mère, fille de Sidonie, avait une tradition : tous les vendredis, jour maigre, elle faisait des galettes au sarrasin. Elle possédait tout le matériel qu’elle installait dans la cour ou dans la cheminée selon le temps. Des galettes au feu de bois ! avec du lait ribot évidemment ! Une tradition héritée de sa grand-mère maternelle chez laquelle elle a vécu un temps après le décès de sa mère ? En tout cas avec le cidre fait maison et les galettes, quelques fois du far, ce sont les seuls plats bretons que je lui connaisse.

Sidonie faisait-elle de même ?

 

Qui est Sidonie ? #Genealogie30

Sophie BOUDAREL nous propose un nouveau défi pour ce mois d’avril. Chaque jour, nous devons répondre à une question concernant un de nos ancêtres. Mon choix s’est tout de suite porté sur mon arrière-grand-mère maternelle branche mater :

Sidonie Marie Clémentine BLANDIN

ma sosa 15

Jours 25, 26 et 27

Jour 25 – sa religion

Sidonie était catholique, religion de ses enfants, de sa famille. Ma grand-mère était pratiquante, à la messe tous les dimanches avec ses enfants. Son éducation religieuse a été faite en partie dans la famille. Elle a été élevée entre autres par sa grand-mère maternelle après le décès de sa mère à l’âge de 6 ans.

Jour 26 – Sidonie et le notaire

notaire

Jour 27 – quelques photos

Les photos de Sidonie

Qui est Sidonie ? #Genealogie30

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Sidonie Marie Clémentine BLANDIN

ma sosa 15

arbre

Dans l’article précédent, j’ai évoqué l’origine des deux lignes de Sidonie : la Loire-Atlantique ! La branche Blandin se concentre sur Blain et Nort-sur-Erdre, la branche Roué de Plessé et Vay, la branche Crusson d’Assérac et Guérande et la branche Lévêque d’Assérac.

carte 1

Les professions : les Blandin étaient dits cultivateurs dans les actes, et plus précisément dans certains laboureurs comme les Genoist ; les Roué étaient laboureurs et marchands tandis que les Bernard laboureurs. La ligne paternelle de Sidonie fait donc majoritairement partie du monde des laboureurs.

Les Crusson étaient laboureurs à l’exception de l’arrière-grand-père de Sidonie Pierre Marie Crusson qui était saunier. L’arrière-arrière-grand-père Monbec était boulanger. Les Lévêques étaient tisserands tout comme les Bouillard. La ligne maternelle a donc une origine sociale plus diversifiée.

Qui est Sidonie ? #Genealogie30

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Sidonie Marie Clémentine BLANDIN

ma sosa 15

Jour 23– les relations familiales

relations

Lors de la déclaration de la naissance de Sidonie à la mairie de Pleucadeuc (56), son père est accompagné de 2 beaux-frères dont François BLORET. Ce dernier est celui qui déclare son décès en 1932. Il était présent à deux moments de sa vie.

A son mariage en 1920, son témoin n’est autre que son oncle maternel par alliance Louis MARTIN.

Je pense que Sidonie était liée avec les membres de sa famille. L’histoire familiale a certainement resserré les liens. En effet, que ce soit sa branche paternelle Blandin ou sa branche maternelle Crusson, les 2 familles sont originaires du pays nantais et sont arrivées dans les landes de Lanvaux à la même période (1869-1875) pour défricher et cultiver les terres. Ils portaient le surnom de Marouaouds. Ces familles formaient une petite communauté, comme le font souvent les immigrés : ils se réunissaient entre eux, se mariaient entre eux.

Ainsi Jean Pierre Marie BLANDIN et Aimée Mathurine Marie CRUSSON, les parents de Sidonie, se marient en 1901 à Pleucadeuc (56),

Le même jour, la sœur de Jean Pierre, Jeanne BLANDIN épousera Ernest CRUSSON, frère d’Aimée.

En 1914, à Pleucadeuc, c’est au tour de Clément BLANDIN, aussi frère de Jean Pierre, d’épouser une sœur d’Aimée, Albertine CRUSSON.

Quand Sidonie accouche en 1917 du côté de Nantes, c’est parce qu’elle est accueillie par la famille restée en pays nantais.

Certes, de 1920 à 1929, Sidonie est partie avec son mari dans l’Est de la France. Mais les relations familiales étaient déjà bien ancrées.

Qui est Sidonie ? #Genealogie30

Sophie BOUDAREL nous propose un nouveau défi pour ce mois d’avril. Chaque jour, nous devons répondre à une question concernant un de nos ancêtres. Mon choix s’est tout de suite porté sur mon arrière-grand-mère maternelle branche mater :

Sidonie Marie Clémentine BLANDIN

ma sosa 15

Jour  22 – sa fratrie

Sa fratrie

Je n’ai pas connu les sœurs et frère de mon arrière-grand-mère. L’ensemble des photos vient d’une photo de groupe. Pierre né en 1913 doit avoir 5-6 ans. Son père est présent donc elle a du être prise en 1918 ou 1919.

Agnès aura la douleur de perdre son époux en 1940, Mort pour la France, après avoir perdu son père dans les mêmes circonstances en 1919. La famille conserve le faire-part de décès de ce dernier. Ma mère se souvient des déjeuners pris chez « tante Agnès » lorsqu’elle était écolière car elle vivait dans le bourg de Pleucadeuc. Elle n’apparaît pas sur l’INSEE d’après 1970. Elle doit donc être décédée avant.

Pierre était cultivateur sur Pleucadeuc également. Bien que décédé en 2008, soit un an avant ma grand-mère, je ne l’ai jamais rencontré. Quel dommage !

Quant à Marie, ma mère ne l’a jamais évoquée.Elle n’apparaît pas non plus à l’INSEE.

J’avoue avoir peu enquêté sur les collatéraux de mon arbre.

Qui est Sidonie ? #Genealogie30

Sophie BOUDAREL nous propose un nouveau défi pour ce mois d’avril. Chaque jour, nous devons répondre à une question concernant un de nos ancêtres. Mon choix s’est tout de suite porté sur mon arrière-grand-mère maternelle branche mater :

Sidonie Marie Clémentine BLANDIN

ma sosa 15

Jours 17, 18 et 19

Jour 17 – ses enfants

ses enfants

 

Jour 18 – Sidonie aux mariages de ses enfants ?

Sidonie décède en 1932, l’aîné de ses enfants n’a que 14 ans !

 

Jour 19 – son patronyme patronyme